Baromètre bancaire 2025

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Opérations au bilan

En 2024, le total consolidé des bilans de toutes les banques en Suisse s’est inscrit en hausse de 1,3 %. Si le total des bilans des grandes banques a diminué, tous les autres groupes de banques ont vu le leur augmenter.

A la différence de 2023, en 2024, le total consolidé des bilans de toutes les banques en Suisse s’est inscrit en hausse: il a augmenté de 1,3 %, passant de CHF 3 177,0 milliards à CHF 3 219,1 milliards. Du côté des actifs, les créances hypothécaires sont restées le poste de loin le plus important. La plupart des postes de l’actif ont enregistré des hausses par rapport à l’année précédente, qui se situent entre 2,4 % (créances hypo­thécaires) et 24,9 % (créances résultant d’opérations de financement de titres). Les liquidités ont accusé le plus fort recul (–12,9 %), en raison sans doute de la restitution des excédents de liquidités par les grandes banques. Du côté des passifs, en l’absence de nouveaux arbitrages au détriment des dépôts à vue et en faveur des dépôts à terme, ces deux postes ont enregistré des hausses modérées de respectivement 2,4 % et 4,8 %. Dès lors, les engagements résultant des dépôts de la clientèle ont gagné globalement 5,3 %.

On a constaté une nouvelle fois un net recul du total des bilans des grandes banques, même s’il a été moindre qu’en 2023. Le total des bilans des banques cantonales a suivi en parallèle un mouvement inverse et de même ampleur. L’encours de crédit national a encore augmenté légèrement (+2,3 %), porté par les créances hypothécaires suisses: celles-ci ont affiché une hausse de 2,5 % et atteint ainsi un nouveau pic, à CHF 1 208,6 milliards. Les autres crédits, composés des créances gagées et en blanc, ont également progressé, mais de 1,1 % seulement. Comme en 2023, les banques cantonales (40,1 %) se sont taillé la part du lion sur le marché hypothécaire suisse, suivies des grandes banques (24,4 %).

EVOLUTIONS EN 2025

Stabilité du total des bilans au premier semestre 2025

En savoir plus sur les évolutions 2025

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Evolutions en 2024

Evolution des bilans par groupes de banques


Actifs


Evolution des opérations de crédit en Suisse


Passifs


Evolution des bilans par groupes de banques

En 2024, le total consolidé des bilans de toutes les banques en Suisse s’est inscrit en hausse de 1,3 %. Si le total des bilans des grandes banques a diminué (–2,7 %), de même que celui des banquiers privés (–0,8 %), tous les autres groupes de banques ont affiché une évolution inverse. Les plus fortes hausses ont été enregistrées par les banques boursières (+7,8 %) et les banques cantonales (+4,0 %), ces dernières ayant généré à elles seules environ 72,2 % de la progression. Les grandes banques n’en ont pas moins conservé la part la plus importante dans le total consolidé des bilans, à 38,4 % (2023: 40,0 %, 2022: 41,2 %).

Graphique 11

Actifs

Graphique 12

Graphique 13

Les créances hypothécaires sont restées le principal poste de l’actif en 2024, à 38,2 %. Après s’être stabilisées en 2023, les liquidités ont à nouveau décru, enregistrant la plus forte baisse relative (–12,9 %) parmi les postes de l’actif. Les créances résultant d’opérations de financement de titres ainsi que les portefeuilles de titres et stocks de métaux précieux ont été les principaux contributeurs à l’augmentation des actifs.

Composition des actifs au fil du tempsEn 2024, les créances hypo­thécaires suisses et étrangères ont augmenté de CHF 28,9 milliards par rapport à 2023, passant de CHF 1 200,2 milliards à CHF 1 229,1 milliards. Favorisée par la baisse des taux d’intérêt, leur croissance s’est quelque peu accrue, mais sans atteindre encore le niveau de 2022. Les créances hypothécaires étaient donc toujours le principal poste de l’actif en 2024, à environ 38,2 %. Si leur part n’a que faiblement varié par rapport à l’année précédente, c’est que la majorité des autres postes de l’actif ont enregistré soit des hausses, soit des reculs limités. Les liquidités font exception à cet égard, dans la mesure où elles ont fortement décru. En 2024, elles repré­sen­taient 14,8 % de l’actif, soit une part équivalente à celle des créances sur la clientèle. Cette décrue a coïncidé avec un recul marqué (–6,6 %) des comptes de virement des banques auprès de la BNS. Elle résulte vraisem­bla­blement de la restitution des excédents de liquidités par les grandes banques, qui les détenaient comme volant de sécurité afin d’atténuer d’éventuels risques liés à la reprise de Credit Suisse. Les créances sur la clientèle, c’est-à-dire les crédits, ont diminué de CHF 7,0 milliards (–1,4 %) en 2024. En revanche, les créances sur d’autres banques ont augmenté de CHF 26,0 milliards (+13,9 %), en raison pour l’essentiel d’une forte hausse des créances sur des banques en Suisse (+25,0 %) et d’une faible hausse des créances sur des banques à l’étranger (+2,9 %, soit +CHF 2,7 milliards). Cette variation s’explique par l’évolution des besoins de liquidités des banques dans un contexte de taux d’intérêt baissiers. Les créances résultant d’opérations de financement de titres ont également augmenté en 2024 et ont affiché la plus forte hausse de tous les postes de l’actif, à +24,9 %. Comme en 2023, les placements financiers se sont inscrits en recul (–3,5 %), sous l’effet conjugué d’une baisse des placements financiers en Suisse (–12,1 %) et d’une légère hausse à l’étranger (+3,9 %). La réduction des bilans est imputable principalement à la solide évolution positive qu’ont connue toutes les banques, à l’exception des grandes banques. Les banques à vocation nationale ont accru le total de leurs bilans, enregistrant une hausse de 2,9 % pour les banques Raiffeisen et d’environ 4 % pour les banques régionales et cantonales.

Composition des actifs au fil du temps

La composition des actifs a nettement évolué sur la dernière décennie. Entre 2014 et 2021, les liquidités s’étaient inscrites en forte hausse, passant de CHF 425,9 milliards en 2014 à CHF 760,6 milliards en 2021. Plusieurs facteurs ont favorisé cette hausse. En premier lieu, les interventions de la BNS sur le marché des changes en vue de remédier à la surévaluation du franc suisse ont fait gonfler les comptes de virement des banques. En second lieu, les taux d’intérêt étant bas, les coûts d’opportunité liés à la détention de liquidités étaient réduits, de sorte que les banques ont déposé d’abondantes liquidités en comptes de virement auprès de la BNS. Mais avec la hausse des taux d’intérêt, les liquidités ont connu une première décrue importante (–29,8 %) en 2022. Elles se sont stabilisées brièvement (+2,4 %) en 2023, avant de reculer à nouveau nettement (–12,9 %) en 2024. On observe également une inversion de tendance en ce qui concerne les créances sur la clientèle. Entre 2014 et 2021, ce poste avait oscillé faiblement dans une fourchette comprise entre CHF 573,3 milliards (2016) et CHF 652,9 milliards (2014), avant de baisser nettement en 2022 et 2023. Cette baisse s’est poursuivie en 2024, mais dans une mesure nettement moindre (–1,4 %) que les années précé­dentes. Au total, les créances sur la clientèle ont diminué de 27,2 % entre 2014 et 2024. Quant aux créances sur les banques, si elles représentaient 14,7 % du total des actifs en 2014, ce chiffre n’était plus que de 6,6 % en 2024. Cette diminution tient au fait que les banques ont volontairement réduit ce poste du bilan pour atténuer les liens d’interdépendance avec d’autres établissements. S’agissant des créances hypothécaires suisses et étrangères, elles n’ont cessé d’augmenter entre 2014 (CHF 916,6 milliards) et 2024 (CHF 1 229,1 milliards). Leur part dans le total des actifs est ainsi passée de 30,2 % à 38,2 % entre fin 2014 et fin 2024. La faiblesse persistante des taux d’intérêt a favorisé une hausse durable des achats et des prix sur le marché de l’immobilier. L’année 2024 s’inscrit dans la continuité de cette évolution.

Evolution des opérations de crédit en Suisse

En 2024, l’encours de crédit national a augmenté d’environ 2,3 %. Il était constitué à 86,7 % de créances hypothécaires, dont la majeure partie résultant d’hypothèques consenties aux ménages.

L’encours de crédit national s’élevait en 2024 à CHF 1 393,3 milliards, dont CHF 184,7 milliards provenant de créances gagées et en blanc sur la clientèle (y compris entreprises, corporations de droit public et crédits à la consommation) et CHF 1 208,6 milliards provenant de créances hypothécaires. Par rapport à 2023, il a augmenté de 2,3 %, soit une croissance légèrement inférieure à la moyenne par rapport à l’évolution observée sur les cinq dernières années.

Graphique 14

S’agissant des créances hypothécaires, entre 2014 et 2024, elles ont augmenté de CHF 307,8 milliards et leur part dans l’encours de crédit national est passée de 84 % à 86,7 %. En 2024, l’encours de crédit hypothécaire total a augmenté de 2,4 % pour s’établir à CHF 1 229,1 milliards. Plus de 98 % de ce montant concernait des clientes et des clients suisses. La part des crédits hypothécaires à taux fixe s’élevait à 75,1 %, en hausse de 1,7 point de pourcentage par rapport à 2023. Selon l’Office fédéral du logement, le taux d’intérêt moyen applicable aux créances hypothécaires suisses a baissé en 2024, passant de 1,72 % à 1,53 %. Ce niveau des taux d’intérêt, relativement élevé en comparaison pluriannuelle, a eu pour effet une crois­sance des créances hypothécaires inférieure à la moyenne des années précédentes. Entre 2014 et 2022, la part des créances hypothécaires d’une durée de plus de cinq ans dans l’encours de crédit hypothécaire s’était accrue, passant de 23,6 % à 27,1 %. Mais en 2023 et 2024, avec la hausse des taux d’intérêt et l’aug­men­tation des nouvelles hypothèques à taux variable, elle a accusé un net recul pour s’établir à seulement 22,4 % l’année dernière. En termes de volume, fin 2024, 60,7 % des hypothèques nouvellement conclues l’avaient été par des ménages, alors que ce chiffre dépassait le plus souvent 66 % avant 2023. Entre le quatrième trimestre 2023 et 2024, le volume des nouveaux contrats hypothécaires conclus avec des ménages a augmenté de 14,0 % pour ce qui concerne le financement de logements à usage propre et de 16,0 % pour ce qui concerne le financement de logements à usage locatif. De même, le volume des nouveaux contrats hypothécaires conclus avec des entreprises pour financer des objets résidentiels mis en location a augmenté de 22,4 %. Fin 2024, les banques cantonales drainaient au total 40,1 % de l’encours de crédit hypothécaire national, ce qui représente une légère augmentation de leur part de marché par rapport à 2023. Elles étaient suivies des grandes banques, à 23,4 %. Au cours des dernières années, ce sont surtout les banques cantonales et les banques Raiffeisen qui ont étoffé leurs positions sur le marché suisse du crédit hypo­thécaire, tandis que les grandes banques ainsi que les banques régionales et caisses d’épargne perdaient des parts de marché. Mais en 2024, si cette tendance baissière s’est confirmée pour les grandes banques, avec une part de marché en recul de 1,5 point de pourcentage, elle s’est inversée pour les banques régionales et caisses d’épargne (+0,2 point de pourcentage). Les banques cantonales et les banques Raiffeisen ont affiché une fois de plus des parts de marché en hausse (respectivement +1,0 % et +0,4 point de pourcentage). Quant aux caisses de pension et entreprises d’assurance, leur part de marché était d’environ 6 % en 2024. En termes de catégories de nantissement, la part des créances hypothécaires suisses de premier rang, c’est-à-dire jusqu’à deux tiers de la valeur vénale de l’immeuble concerné, s’est établie au total à 94,3 % en 2024, soit exactement au même niveau qu’en 2023. Cette forte proportion laisse à penser que les banques restent prudentes en matière d’octroi de crédits hypothécaires.

Graphique 15

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Passifs

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Graphique 18

En 2024, les engagements résultant des dépôts de la clientèle constituaient toujours plus de la moitié des passifs. Le poste «Emprunts, lettres de gage et obligations de caisse» a enregistré une baisse relativement importante (–15,5 %), tandis que la plupart des autres postes du passif évoluaient en sens inverse. Ce sont les engagements résultant des opérations de négoce qui ont le plus augmenté (+13,8 %).

Le poste «Engagements résultant des dépôts de la clientèle», qui comprend les dépôts à vue, les dépôts à terme et les autres engagements résultant des dépôts de la clientèle, a enregistré une hausse de CHF 91,9 milliards (+5,3 %) en 2024. A la fin de l’année, il représentait 58,8 % du total des bilans. La variation globalement modérée de ce poste concerne toutes ses composantes. Les dépôts à vue ont ainsi légèrement progressé (+2,4 %), de même que les dépôts à terme (+4,8 %). La part des avoirs suisses dans l’ensemble des avoirs à vue a augmenté depuis 2021, passant de 59,8 % cette année-là à 73,9 % en 2024. En 2024, les engagements envers les banques se sont inscrits en hausse de CHF 15,2 milliards, ce qui s’explique principalement par l’augmentation des engagements envers les banques à l’étranger (+CHF 16,7 milliards). Cette évolution a été impulsée en majeure partie par les banques Raiffeisen (+CHF 8,3 milliards) et par les banques cantonales (+CHF 9,6 milliards). Les engagements résultant des opérations de négoce ont augmenté de CHF 3,9 milliards pour s’établir à CHF 31,9 milliards. Le poste «Emprunts, lettres de gage et obligations de caisse» a baissé de CHF 62,2 milliards. Cette baisse résulte principalement de la diminution des emprunts et lettres de gage à l’étranger (–CHF 57,9 milliards), que les grandes banques sont les seules à détenir, mais les emprunts et lettres de gage en Suisse ont diminué également (–CHF 19,2 milliards). On peut avancer deux explications à ces reculs marqués: en premier lieu, le remboursement anticipé par UBS, en septembre 2024, de deux emprunts émis par Credit Suisse; et en second lieu, le renchérissement des émissions de nouvelles lettres de gage dû à une nette augmentation des primes de risque en 2024.

Composition des passifs au fil du temps

La part des engagements envers les banques est passée de 13,1 % en 2014 à 12,5 % en 2024. Comme dans le cas des actifs, ce recul montre que les liens d’interdépendance entre les banques, notamment en Suisse, se sont relâchés au fil du temps. Après une forte baisse entre 2020 et 2022, les dépôts à vue se sont établis à CHF 843,4 milliards en 2024, soit à peu près au même niveau qu’en 2014 (CHF 873,8 milliards). Fin 2024, ils étaient le principal poste de l’actif, comme l’année précédente et avec une part comparable (26,2 %). La part des dépôts à terme s’est établie quant à elle à 16,1 % en 2024 (2023: 15,6 %). Elle a quasiment doublé par rapport à 2014. Jusqu’en 2022, elle se situait le plus souvent nettement en dessous de la barre des 10 %. Le contexte de taux bas avait fait perdre de leur attrait aux dépôts à terme par rapport aux dépôts à vue, d’où de nombreux arbitrages au détriment des premiers. Mais depuis 2022, avec la hausse des taux d’intérêt, le mouvement s’est inversé: les dépôts à terme ont bénéficié d’un net regain de faveur au détriment des dépôts à vue. Malgré la baisse récente des taux d’intérêt, leur part dans les passifs a continué de s’accroître légèrement (+0,5 point de pourcentage).

Stabilité du total des bilans au premier semestre 2025

Le total consolidé des bilans de toutes les banques en Suisse est resté stable au premier semestre 2025. Du côté des actifs, les placements financiers, les créances hypothécaires et les liquidités ont modérément augmenté, tandis que les créances sur les banques et sur la clientèle ainsi que les portefeuilles de titres ont enregistré des baisses plus ou moins marquées. Du côté des passifs, on observe une forte augmentation des engagements résultant des opérations de négoce ainsi qu’une légère hausse des emprunts, lettres de gage et obligations de caisse. En revanche, les dépôts de la clientèle, les engagements envers les banques et les fonds propres ont diminué.

Sur les cinq premiers mois de l’année 2025, le total consolidé des bilans de toutes les banques en Suisse s’est affiché à niveau constant, en baisse de 0,2 % seulement à CHF 3 323,3 milliards. Cette baisse s’explique princi­palement par le recul de 7,0 % des portefeuilles de titres et stocks de métaux précieux. Les annonces douanières américaines ont en effet entraîné une chute brutale des marchés, dont les portefeuilles de titres et stocks de métaux précieux ne s’étaient que partiellement remis en mai 2025. Ils s’établissaient alors à CHF 173,0 milliards, soit quand même nettement au-dessus de leur niveau de 2023. Inversement, les créances hypothécaires ont augmenté de CHF 17 milliards (+1,4 %), ce qui a contribué à éviter un recul marqué du total consolidé des bilans. Sans doute cette évolution a-t-elle été favorisée par le bas niveau des taux d’intérêt. Les placements financiers ont enregistré la plus forte hausse relative au premier semestre 2025 (+2,5 %) et atteint CHF 290,6 milliards. Les liquidités ont augmenté quant à elles de 1,7 %. Pour ces deux postes, la tendance négative observée en 2024 s’est donc inversée.

Les autres postes de l’actif ont suivi une trajectoire baissière au premier semestre 2025, avec des reculs compris entre 0,3 % pour les créances sur les banques et 4,8 % pour les autres actifs. Les créances résultant d’opérations de financement de titres ont diminué de 2,3 %. Comme les créances sur les banques, elles ne sont donc pas restées sur leur lancée de 2024. Du côté des passifs, on observe des évolutions en sens contraire. Alors que plusieurs postes ont enregistré des baisses modérées, dont la plus marquée concerne les fonds propres (–2,6 %), deux postes ont augmenté. En premier lieu, les engagements résultant des opérations de négoce ont affiché une hausse notable de 29,3 %, qui s’explique sans doute par la forte volatilité des marchés et s’inscrit dans la continuité de la tendance observée en 2024: fin mai 2025, ils s’établissaient à CHF 41,2 milliards, soit à un niveau nettement supérieur à celui de la décennie écoulée. En second lieu, les dépôts à vue, qui baissaient fortement depuis 2021 et avaient renoué avec la croissance en 2024, sont restés sur cette trajectoire haussière: au premier semestre 2025, ils ont augmenté de 5,3 % pour s’établir à CHF 901,0 milliards. Quant aux dépôts à terme, après plusieurs années de croissance ininterrompue, ils ont nettement diminué au premier semestre 2025 (–13,5 %) et s’établissaient en mai à CHF 455,8 milliards. Le recul le plus marqué est intervenu en mars, où le taux directeur de la BNS est passé de 0,50 % à 0,25 % et a ainsi fait perdre de leur attrait aux dépôts à terme.